Les Jeunes Socialistes prennent acte du départ de Manuel Valls qui choisit de rejoindre le candidat du centre-droit. Cette trahison indigne de l’homme d’Etat que prétendait être Manuel Valls conforte l’extrême droite qui alimente la défiance envers les responsables politiques. Face au Front National, les Jeunes Socialistes choisissent la gauche qui change la vie plutôt que celle qui change d’avis, ils choisissent le futur désirable de Benoît Hamon plutôt que les médiocres combines de la vieille politique et les coalitions d’intérêts de ceux qui n’aspirent qu’à conserver le pouvoir.

 

La déclaration de Manuel Valls ce matin le disqualifie désormais pour représenter les socialistes et il faudra en tirer toutes les conséquences. Le respect de la parole donnée et du verdict des urnes sont des principes constitutifs de tout fonctionnement démocratique. 

 

A un mois du premier tour de l’élection présidentielle, l’attitude de celui qui avait lourdement perdu la Primaire de la gauche insulte les électeurs de gauche, insulte les militantes et les militants qui se battent depuis des décennies pour une certaine idée de l’égalité et de la justice sociale. Mais elle n’est pas surprenante tant Manuel Valls cherche depuis des années à dissoudre le Parti socialiste dans le centre-droit et a voulu en permanence éloigner le quinquennat qui s’achève des engagements qui nous avaient fait gagner en 2012.

  

La primaire de la gauche a défini une orientation politique portée par un candidat, Benoît Hamon, pour l’incarner. Depuis le 29 janvier, cette orientation et notre candidat permettent à la gauche de relever la tête, et à ses militants de retrouver la fierté d’aller au combat. Aujourd’hui et demain, comme hier, les Jeunes Socialistes seront en première ligne pour convaincre et défendre le projet d’égalité, de justice, et de transformation sociale porté par Benoît Hamon.